jeudi, novembre 19 2009

un article dans le Ouest France pour Floody Buckers

à l'occasion de la sortie du DVD (pas cher) de Gorgotan, nous (Buzz, Céline et moi-même votre serviteur président) avons rencontré un journaliste de Ouest France (qui entre autre à mis en scène cette pièce là).

L'objet de l'article : communiquer sur lasso, sur Gorgotan et sur les conflits moyen orientaux.

Nous nous sommes donné rendez vous dans un petit bar de Lannion (le 22e) et là l'interview commence devant un morceau de quiche au saumon patate.

Quelques questions/ réponses plus tard, séance photo à quelques mètres de là pour que aujourd'hui... ou plutôt hier... un article paraisse dans le Ouest France. Certes l'article travesti un peu la réalité, par exemple, nous ne sommes pas fan de kaamlot. Toutefois l'article est assez efficace et a le mérite de mettre en avant l'asso et la sortie du DVD.

Je vous laisse juger par vous même en lisant cet article (cliquer dessus pour l'agrandir) :

article ouest france nov 2009

jeudi, août 20 2009

Floody Buckers dans le journal

Si vous avez quelques deniers à dépenser, il faut les investir dans le tregor de cette semaine.

En effet, la semaine dernière j'ai reçu un journaliste au bureau de l'asso, sa démarche faisait suite à une information que nous leur avions fourni concernant la sortie de notre DVD.

Aujourd'hui cette démarche ce conclu par un article qui reflète une image dynamique et trash pour l'association mais laisse une porte ouverte pour une évolution vers une ligne éditoriale plus variée.

Je vous laisse savourer l'article ci-dessous (pour le voir en grand cliquer dessus) :

tregor 20 aout 2009

pour info, le tregor est sortie aujourd'hui et est disponible pendant une semaine.

note : l'article n'est pas entièrement scanné mais il y a là l'essentiel.


Notre public

Floodybuckers produit, édite et soutient tout genre de vidéo. Les seules limites sont celles de la loi et de votre imagination
Ligne éditoriale

Notre public nous ne le connaissons pas encore. Une chose est sûre c'est qu'il existe un public pour chaque chose donc on peut se lâcher.